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Les "dangers" de la magie, par Starhawk.

 
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Daràn
Dame de la Joyeuse Garde et Admin


Inscrit le: 03 Nov 2004
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MessagePosté le: Lun Aoû 01, 2005 6:12 pm    Sujet du message: Les "dangers" de la magie, par Starhawk. Répondre en citant

(tiré de Zsuzsanna Budapest: “The Holy book of women’s mysteries”)
"Dangers" of Magic
by Starhawk, Traduction française de Gaïalina.

Il y a de réels dangers dans la pratique de la magie, qui le plus souvent à l’intérieur de nous-mêmes, particulièrement avant que nous n’ayons une compréhension profonde et complète de la façon dont la magie fonctionne. J’ai listé ici quelques une des problèmes majeurs qui nous emmènent dans des trips, avec quelques suggestions de protection. Néanmoins, c’est une part nécessaire de l’éducation magique de chacun de tomber occasionnellement, victimes de nos propres traits de caractère. Nous nous trouvons tous de temps en temps dans un ego-trip, un excès de bienfaisance ou un besoin de se pavaner, mais comment, autrement, pourrions-nous apprendre la compassion et la tolérance pour les autres qui s’égarent sur les mêmes tangentes. Tomber en victimes de nos propres illusions amène en fin de compte une sorte d’immunité, un peu comme le fait une maladie d’enfance, et avec de la chance, la guérison est rapide et complète. Voici donc ici les « rougeole et rubéole » de la magie.

L’Omnipotence. Cela est très commun lorsque vous découvrez que votre Volonté peut influencer les événements. Vous pouvez ressentir une incroyable montée de pouvoir et croire que vous pouvez faire tout et n’importe quoi. L’expérience vous guérira de cette erreur rapidement, cependant la condition d’omnipotence peut conduire à …

La Culpabilité. Vous pouvez croire que vous pouvez tout faire, mais tôt ou tard vous échouerez. Prfois ce sont les gens auxquels vous tenez le plus que vous vous trouverez incapable d’aider. À moins que vous réaliziez que la magie à ses limitations et fonctionne dans un cadre de lois ( exactement comme la science médicale ) , vous courez le risque de vous sentir responsable de tout ce qui tourne mal. Relax! Vous n’êtes pas aussi puissant, ni aussi importants!

La Paranoia. Alors que votre conscience grandit et que vous devenez plus attentifs des énergies et des impulsions négatives chez autrui, vous pouvez devenir hypersensibles et commencer à sauter sur des ombres et chercher à vous protéger de dangers qui n’existent pas. Il y a aussi l’esquive qui consiste à imputer toute mauvaise chose qui vous arrive à une « attaque psychique ». Une bonne dose de cynisme est une bonne défense contre celle-ci. Rappelez-vous qu’une véritable magie est rarement en conflit avec le bon sens. Si vous vous sentez assailli par des forces malveillantes, regardez à l’intérieur de vous pour voir ce qui les attire.

La Sainteté. Il est difficile de résister à la tentation de se montrer « plus spirituel que moi tu meurs », d’offrir des conseils non sollicités à vos connaissances, et de regarder de haut les autres, ceux qui n’ont pas « vu la lumière », tout en essayant de paraître humble. Avec un peu de chance, vous reviendrez sur terre avant de perdre tous vos amis

Faire son Show. Celui-là est comme la sainteté, il est difficile d’y résister. Quand la Témoin de Jéhovah fanatique de votre cours de chimie s’étale sur sa religion, comment NE PAS lui dire que vous voyez une tache verte d’hypocrisie dans son aura ? Avec une expérience un peu douloureuse, vous découvrirez que les gens n’entendrons et n’écouterons ni vos conseils ni vos commentaires à moins de les avoir sollicités, et que la magie ne fonctionne que quand elle est sincère, pas pour faire son show.

Devenir semi-Astral. Quand vous être tellement pris dans le travail magique et psychique que vous négligez le plan terrestre et votre corps physique, vous devenez asséché et affaibli. Dans des cas extrêmes, les gens qui perdent le contact avec la terre de façon trop importante peuvent avoir ce qui correspond à une « rupture psychotique ».
Cela est facilement évitable, cependant, en faisant attention à rester centré et connecté à la terre quand vous faites un travail magique ou de la méditation. Il est aussi essentiel d’avoir une vie terrestre satisfaisante et épanouissante, y compris une vie sexuelle agréable et un amour de la bonne chère.

L’Art ne devrait causer aucune perte de plaisir ou de capacité à fonctionner dans votre vie quotidienne. Au contraire, le plaisir et l’habileté dans les choses ordinaires devraient uniquement être augmentées par votre conscience en expansion.

Vraiment, votre meilleure protection contre tous ces maux et d’autres que vous pourriez rencontrer physiquement ou psychiquement est de conserver votre sens de l’humour. Aussi longtemps que vous rirez de vous même, vous ne pouvez vous aventurer trop loin sur le mauvais chemin, et vous avez toujours un ticket-retour immediat pour la vérité. Aussi souvent que vous vous retrouvez à vous prendre trop au sérieux, ou lorsque vous rencontrez quelqu’un ou quelque chose qui vous y encourage : Attention ! Rappelez-vous, le rire est la clé pour rester sain d’esprit.


Dernière édition par Daràn le Mar Aoû 09, 2005 7:56 am; édité 1 fois
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Daràn
Dame de la Joyeuse Garde et Admin


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Messages: 825

MessagePosté le: Lun Aoû 08, 2005 4:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est tellement vrai, tout ça... On est tous passés par là, certains même sont loin d'en être sortis et c'est bien emm*** pour leurs fréquentations ( suivez mon regard Rolling Eyes ). Mais on ne peut pas faire autrement. Suivre "la route de briques jaunes" jusqu'à Oz ne s'avère pas souvent facile, et il y a pas mal de trappes planqués sous les pavés dorés...

Faire des erreurs est le lot de tout un chacun. ( sauf de ceux précités qui sont fermement convaincus de ne jamais en faire et de valoir mieux que tout le monde. Il faut parfois que jeunesse se passe... et ça peut mettre trèèèèèès longtemps... ) Faire des erreurs est donc donné à tout le monde, mais la véritable erreur, c'est de s'en rendre compte et de ne pas la corriger.

La Wicca, et le paganisme en général, ne sont pas culpabilisants. Il n'est pas question de salut de l'âme, de péché, encore moins de faute originelle et de souillure. Notre religion nous enseigne que, si erreur il y a, il est bon de s'en rendre compte, d'y remédier, et qu'il n'est pas forcément utile de se prendre la tête avec des remords et des regrets au sujet de l'erreur commise pendant des années. Il faut parfois savoir faire une croix, et passer à autre chose. Avec au besoin un rituel à l'appui pour accuser le coup, marquer l'entrée dans une nouvelle étape, et demander l'aide des Dieux pour la "renaissance" qu'on envisage.

Ce qui ne change pas d'avis, de comportement, ce qui n'évolue pas, ne progresse pas. Et la seule chose qui ne changera jamais dans le multivers, c'est que tout est perpétuellement en train de changer... Un précepte chaotique au possible, mais tellement vrai...
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Orod
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MessagePosté le: Lun Aoû 08, 2005 5:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Hélas, ou plutôt heureusement, ca fait partie des désagréments de la magie. Sans cela, on serait vite tenté de partir dans n'importe quel sens et de faire n'importe quoi.

Encore une fois je trouve Starhawk brillante. J'ai cherché dans toutes mes erreurs passées ou présentes des situations ne rentrant dans aucune case (et croyez moi, il y en a beaucoup de situations) et tout colle parfaitement.

On a donc la les 6 dangers d'égarement majeurs en magie.

Trés bonne initiative d'avoir posté ca, bravo Yselore Wink (j'en connais qui ne l'auraient pas fait)
Je ne l'espère pas, mais il se pourrait que ca puisse encore me servir ^^

_________________
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Arlium Arcanirange
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MessagePosté le: Lun Aoû 22, 2005 4:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

je fait partie de ces personnes qui on touché a un peut tout ces extremes.

Pourtant je dirais que ce n'est pas une erreur car elle m'ont permis de meiux comprendre mon environement, de connaitre des gens qui m'on fait évolué dans le bon sense, toujours en me remettant les pieds sur terre.

j'en est voulu a certain, et d'autre resterons a tous jamais mes professeurs.

comme me le disait mon professeur "tous les sages, ont un jour etait des guerriers. ce n'est qu'au prix de leurs erreurs qu'ils ont atteind la sagesse. Mais le vrais sage ne te dira pas qu'il est sage. Il te dira juste qu'il connait la vie mais qu'il ne peut te l'enseigné, car la vie ne s'enseigne pas, elle ce vie".

_________________
Je suis enfant de la mort comme de la vie.
Je vivrais de la mort et ma mort nourrira les vivants.
Ainsi la vie ai tel faite de vie et de mort.
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sunshine
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Messages: 5

MessagePosté le: Mar Juil 07, 2009 10:01 am    Sujet du message: Répondre en citant

... You see that big nail to the right of the front door? I can scarcely look at it even now and yet I could not bear to take it out. I should like to think it was there always even after my time. I sometimes hear the next people saying, “There must have been a cage hanging from there.” And it comforts me. I feel he is not quite forgotten. world of warcraft gold

  ... You cannot imagine how wonderfully he sang. It was not like the singing of other canaries. And that isn't just my fancy. Often, from the window I used to see people stop at the gate to listen, or they would lean over the fence by the mock-orange2) for quite a long time — carried away. I suppose it sounds absurd to you — it wouldn't if you had heard him — but it really seemed to me he sang whole songs, with a beginning and an end to them.

  For instance, when I finished the house in the afternoon, and changed my blouse and brought my sewing on the verandah3) here, he used to hop, hop, hop from one perch4) to the other, tap against the bars as if to attract my attention, sip a little water, just as a professional singer might, and then break into a song so exquisite5) that I had to put my needle down to listen to him. I can't describe it; I wish I could. But it was always the same, every afternoon, and I felt that I understood every note of it.

  ... I loved him. How I loved him! Perhaps it does not matter so very much what it is one loves in this world. But love something one must! Of course there was always my little house and the garden, but for some reason they were never enough. Flowers respond wonderfully, but they don't sympathize. Then I loved the evening star. Does that sound ridiculous? I used to go into the backyard, after sunset, and wait for it until it shone above the dark gum tree. I used to whisper, “There you are, my darling.” And just in that first moment it seemed to be shining for me alone. It seemed to understand this... something which is like longing, and yet it is not longing. Or regret — it is more like regret. And yet regret for what? I have much to be thankful for!

  ... But after he came into my life I forgot the evening star; I did not need it any more. But it was strange. When the Chinaman who came to the door with birds to sell held him up in his tiny cage, and instead of fluttering6), fluttering, like the poor little goldfinches7), he gave a faint, small chirp8). I found myself saying, just as I had said to the star over the gum tree, “There your are, my darling.” From that moment he was mine! cheap wow gold

  ... It surprises even me now to remember how he and I shared each other's lives. The moment I came down in the morning and took the cloth off his cage he greeted me with a drowsy9) little note. I knew it meant “Missus10)! Missus!” Then I hung him on the nail outside while I got my three young men their breakfasts, and I never brought him in, to do his cage, until we had the house to ourselves again. Then, when the washing-up was done, it was quite a little entertainment. I spread a newspaper over a corner of the table and when I put the cage on it he used to beat with his wings, despairingly, as if he didn't know what was coming. “You're a regular little actor,” I used to scold him. I scraped, dusted it with fresh sand, filled his seed and water tins, tucked a piece of chickweed11) and half a chili12) between the bars. And I am perfectly certain he understood and appreciated every item of this little performance. You see by nature he was exquisitely neat. There was never a speck13) on his perch. And you'd only to see him enjoy his bath to realise he had a real small passion for cleanliness. His bath was put in last. And themoment it was in he positively leapt into it. First he fluttered one wing, then the other, then he ducked his head and dabbled14) his breast feathers. Drops of water were scattered all over the kitchen, but still he would not get out. I used to say to him, “Now that's quite enough. You're only showing off.” And at last out he hopped and standing on one leg he began to peck himself dry. Finally he gave a shake, a flick15), a twitter16) and he lifted his throat — Oh, I can hardly bear to recall it. I was always cleaning the knives by then. And it almost seemed to me the knives sang too, as I rubbed them bright on the board. (buy wow gold)

  ... Company, you see, that was what he was. Perfect company. If you have lived alone you will realize how precious that is. Of course there were my three young men who came in to supper every evening, and sometimes they stayed in the dining-room afterwards reading the paper. But I could not expect them to be interested in the little things that made my day. Why should they be? I was nothing to them. In fact, I overheard them one evening talking about me on the stairs as “the Scarecrow17)”. No matter. It doesn't matter. Not in the least. I quite understand. They are young. Why should I mind? But I remember feeling so especially thankful that I was not quite alone that evening. I told him, after they had gone. I said, “Do you know what they call Missus?” And he put his head on one side and looked at me with his little bright eye until I could not help laughing. It seemed to amuse him.

  ... Have you kept birds? If you haven't, all this must sound, perhaps, exaggerated. People have the idea that birds are heartless, cold little creatures, not like dogs or cats. My washerwoman used to say every Monday when she wondered why I didn't keep “a nice fox terrier”, “There's no comfort, Miss, in a canary.” Untrue! Dreadfully untrue! I remember one night. I had had a very awful dream — dreams can be terribly cruel — even after I had woken up I could not get over it. So I put on my dressing-gown and came down to the kitchen for a glass of water. It was a winter night and raining hard. I suppose I was half asleep still, but through the kitchen window that hadn't a blind, it seemed to me the dark was staring in, spying. And suddenly I felt it was unbearable that I had no one to whom I could say, “I've had such a dreadful dream,” or — “Hide me from the dark.” I even covered my face for a minute. And then there came a little“Sweet! Sweet!” His cage was on the table, and the cloth had slipped so that a chink18) of light shone through. “Sweet! Sweet!” said the darling little fellow again, softly, as much as to say, “I'm here, Missus. I'm here!” That was so beautifully comforting that I nearly cried. (world of warcraft gold)

  ... And now he's gone. I shall never have another bird, another pet of any kind. How could I? When I found him, lying on his back, with his eye dim and his claws wrung, when I realised that never again should I hear my darling sing, something seemed to die in me. My breast felt hollow, as if it was his cage. I shall get over it. Of course. I must. One can get over anything in time. And people always say I have a cheerful disposition. They are quite right. I thank God I have.

  ... All the same, without being morbid19), or giving way to — to memories and so on, I must confess that there does seem to me something sad in life. It is hard to say what it is. I don't mean the sorrow that we all know, like illness and poverty and death. No, it is something different. It is there, deep down, deep down, part of one, like one's breathing. However hard I work and tire myself I have only to stop to know it is there, waiting. I often wonder if everybody feels the same. One can never know. But isn't it extraordinary that under his sweet, joyful little singing it was just this — sadness? — Ah, what is it? — that I heard.
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